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lundi 18 février 2013

Le carnet de Roger : amateurs d'histoire et de BD, jetez-vous sur ce livre !

Le carnet de Roger est à la fois un témoignage historique et une quête familiale. Il raconte en alternance la trajectoire de Roger, prisonnier des nazis et l'enquête minutieuse de l'auteur Florent SILLORAY, son petit-fils, pour retrouver des témoins et, surtout, les lieux de cette "aventure".

Le résultat est admirable, bien qu'il y ait à mon goût quelques longueurs, notamment lorsque Florent Silloray qui enquête dans le présent, prend la voiture, l'avion... Ce livre historiquement parlant, est intéressant, mais j'aurais aimé avoir des informations plus détaillées sur la guerre.

J'ai apprécié ce livre, d'une part car mon arrière grand-père a eu droit au même sort que Roger, ce qui me permet d'en savoir un peu plus sur les conditions de vie dans les camps, car mon arrière grand-père ne m'en parle pas. En effet, il n'est malheureusement plus en état de communiquer. D'autre part, les graphismes sont très agréables, ce qui est primordial pour une BD.

Amateurs d'histoire et passionnés de la deuxième guerre mondiale, jetez-vous sur ce livre !
Lucas, seconde 7

Le faire ou mourir : de l'émotion à l'état pur...

Le roman Le faire ou mourir est un roman fort en émotions, qui parle de l’homosexualité, de la souffrance intérieure et de la différence.

Dans ce livre, deux passages m’ont particulièrement touché :

Le premier passage met en valeur la méchanceté du père envers son fils, par le fait qu’il jette tous les objets qui tiennent à cœur à son fils Damien, héros principal de l’histoire. Cette scène est dure car on voit le désespoir de Dam’ qui ne peut lutter contre la colère de son père. De plus, ni sa mère ni sa sœur ne viennent à son secours. On comprend donc la solitude ressentie parle jeune homme dans sa famille...

Le second passage m’ayant marqué décrit le moment où Damien cède à la colère et répand la terreur autour de lui. Lorsqu’il arrive au collège, il sème l’hécatombe jusqu’à l’instant où il voit Samy, seul, au milieu d’une salle. Cet extrait, fort, beau et poignant à la fois montre que, malgré l’amour que Dam éprouve pour Samy, il est condamné et personne ne peut l’aider.
Certains passages auraient peut-être pu être enlevé, tels que certaines descriptions violentes et sanglantes lorsque Damien arrive au collège et tue plusieurs élèves. Ces scènes, auxquelles on ne s’attend pas, sont en effet assez choquantes.

Par contre, aucun passage ne serait à rajouter car tout est présent dans ce livre : l’amitié, l’amour, la souffrance, la marginalité.
Sophie, seconde 7

 

Argentina, Argentina :un sentiment de révolte

Ce récit est à la fois un témoignage historique datant de la dictature argentine et une quête d’identité du héros de l’histoire dans le Buenos-Aires d’aujourd’hui.

En effet, le personnage principal revient sur les traces de son enfance lorqu’il a été, bien malgré lui et comme des centaines d’autres enfants à cette époque, adopté par les meurtriers de ses parents. Il relate son vécu à un journaliste français venu quelques jours en Argentine afin d’écrire un article sur ce sujet dont beaucoup ne savent finalement que très peu de choses.

Le début du roman nous plonge dans le climat de tension qui régnait à cette époque, la peur d’être froidement assassiné à causes de croyances politiques allant à l’envers du système, comme le grand père du héros avec lequel ce dernier était très proche et que le soi disant « accident » mortel a marqué à vie. Mêlant sentiments, incompréhension innocente de l’enfant, horreurs de la dictature argentine, prise de conscience, Christophe Léon relate la vie de ce petit garçon devenu grand, mais dont l’enfance s’est entièrement déroulée cloîtré dans la maison de militaires argentins.

Je regrette par contre le fait que l’auteur reste très vague sur les sentiments du jeune graçon durant son adoption forcée… Déteste t’il réellement ceux à cause de qui ses parents ont subi les « vols de la mort » (on jetait les résistants en haute mer du haut des avions en plein vol, afin de faire disparaître les corps) ? Comment perçoit-il sa vie durant ces années d’emprisonnement ? A-t-il réellement souffert psychologiquement ?
Le héros est appelé Pablo par ses parents, puis rebaptisé Ignacio par les militaires argentins. Lorsque la dictature tombe, que ces derniers s’enfuient, le jeune garçon parvient à retrouver sa grand-mère (unique personne encore vivante de sa famille) mais il ne reprend pas le nom de Pablo et préfère conserver celui d’Ignacio. Pourquoi ? Pourquoi garder le nom que les assassins  de nos parents nous ont donné ? Où est passé le véritable Pablo ? Il est sûr qu’une expérience aussi révoltante change une personne à  jamais, mais j’aimerais savoir ce qui a poussé l’auteur à vouloir faire conserver le nom d’Ignacio à son personnage...
Certains passages sont extrêmement touchants, comme celui où le héros aujourd’hui adulte entraîne le journaliste dans une course dans Bueno-Aires, exactement la même qu’il a parcouru lorsqu’il a retrouvé sa grand-mère. C’est un moment très fort du livre, que j’ai beaucoup aimé.
Le sujet du récit est révoltant, comment l’Homme peut il ainsi tuer ? Assassiner comme bon lui semble ? Prendre le pouvoir contre l’opinion publique et malmener ensuite sa population, faire régner un climat de terreur ?
Le livre de Christophe Léon dénonce ainsi cette violence aberrante et monstrueuse, tout en relatant le récit du personnage principal : c’est émouvant, captivant et pour ma part j’ai appris certaines choses sur la dictature Argentine.
Alix, seconde 7


Le monde dans la main : captivant malgrè des longueurs !

J’ai trouvé ce roman très intéressant, la vie du jeune Pierre un adolescent de 16 ans m’a captivé.
Il s'agit d'une histoire à la fois complexe et pleine d’émotion. Les boulerversements qui vont se produire dans sa famille en apparence soudée sont très forts, l’histoire  de Pierre est très prenante.

La lecture de ce livre est très fluide. Cependant quelques passages sont trop longs avec beaucoup trop de descriptions (notamment celui dans le magasin Ikéa).

Pour ma part, j’aurais voulu savoir ce que sa mère a fait pendant ces 8 ans d’absence car l’histoire se finit sur une énigme, ce qui est dommage je trouve. Le point positif, c'est que cela permet d’imaginer la fin de l’histoire.

En conclusion, j’ai une impression très positive sur ce roman de Mickël Ollivier.

Léa Djafer, seconde 7

Désobéis : original, mais décevant...

Malgré un thème original, l’ensemble des nouvelles ne m’a pas réellement subjugué tel que cela aurait dû être le cas, à cause de fins assez attendues, de récits sans individualité… Ce sont les points négatifs du livre.

Cet hymne à la « désobéissance civile » cherche à interpeller le lecteur afin qu’il s’identifie aux personnages. Christophe Léon fait ainsi le pari risqué de passionner son lectorat pour des actes presque banals au même titre qu’un évènement extraordinaire. C’est ici qu’aurait dû résider la grandeur de cette œuvre. C’est le cas pour un certain de nombre de nouvelles. Notamment celle intitulée « Le Refus » qui met en scène un jeune adolescent introverti qui se rend au Lycée en jupe afin de lutter contre l’homophobie… L’idée est très bonne et semble plausible. Ici sont exposés les deux avis qui prédominent dans cette société à propos de l’homosexualité. En majorité, les personnages sont intolérants et offensants ; seul Corentin, le « héros » se démarque de cette masse de pensées homophobes. J’ai également décelé une part de poésie dans certaines nouvelles (ex : le Gang des Mille et une Nuits).
En revanche j’ai trouvé certaines histoires poussives et peu crédibles. Je pense notamment que la nouvelle « Pourquoi regardez-vous cette affiche ? » ne présente pas un intérêt certain, je n’ai pas réussi à me passionner pour cette dernière.
Dans ce recueil s’opposent de magnifiques démonstrations de désobéissance, de lutte contre une société mise à mal par les hommes à des écrits forçant le lecteur à plaider une cause qu’il ne partage pas forcément .

Pour conclure, cette œuvre m’a relativement plu, dans une certaine mesure.
Germain L ., seconde 7

Désobéis : invraisemblance totale !


Je n’ai pas du tout aimé ce recueil de nouvelles.
J’ai remarqué grâce à ce livre que je n’aimais pas du tout quand il y a plusieurs petites histoires qui s’enchaînent sans qu’elles aient un rapport entre elles. En effet, je préfère les romans dont l’histoire est bien développée et a une suite logique, je trouve que c’est plus facile à comprendre.
 
En plus, j'ai trouvé que les nouvelles de ce recueil ne sont pas très crédibles. Par exemple, c’est peut-être parce que je suis assez conformiste, mais je trouve qu'il est très improbable que Corentin aille à l’école en jupe dans la nouvelle « Le refus », même si c’est pour protester contre l’homophobie. Je pense donc que cette nouvelle aurait très bien pu être supprimée...
 
En résumé, cet irréalisme m'a beaucoup gêné, il complique la compréhension et je déconseille fortement ce livre pour cette raison.
Thibault, S7

vendredi 1 février 2013

Argentina, Argentina : émotions au rendez-vous !

Ce livre m’a beaucoup plu ! Il est touchant, facile à lire et montre les ravages de la dictature en Argentine. En effet, des milliers de familles ont été séparées , et les enfants placés dans des familles militaires.
Dans ce livre, plusieurs choses m’ont moins plu, la première c’est le fait qu’Ignacio se livre aussi vite à un inconnu : cela m’a paru un peu étrange puisque son histoire est difficile à raconter. La seconde, c’est qu'Ignacio qui s’appelait  à sa naissance Pablo, rebaptisé ensuite par sa famille adoptive, ne veiile plus qu’on l’appelle Pablo, alors que normalement il devrait renier le nom d’Ignacio puisque ce sont les gens qui ont fait souffrir sa famille qui le lui ont attribué !
À part cela, tout m’a plu, beaucoup de passages étaient  émouvants, comme par exemple le moment où il retrouve sa grand-mère.
En somme je recommande ce livre, puisqu’il  présente une certaine facilité de compréhension et qu’il est captivant !
Carine T., seconde 7

Le monde dans la main : sans enthousiasme..

C’est un livre réaliste, on pourrait croire qu’il s’agit d’une biographie. L’histoire est tout à fait banale, il s’agit d’un garçon de seize ans, qui vit à Versailles. Le récit est focalisé surtout sur la mystérieuse disparition de sa mère et les conséquences qui en découlent.
Ce livre peut plaire à tout public, de jeunes adolescents jusqu’aux personnes âgées. L’histoire est assez fluide, même si quelques passages me semblent sans grand intérêt. Je trouve aussi que l’intrigue se termine trop brutalement, sans qu’on ait pu prendre connaissance des actions de la mère disparue pendant ses huit ans.
Voilà, c’est un livre qui m’a plu dans l’ensemble, mais sans enthousiasme excessif, car il n’y avait pas vraiment de suspens ni de rebondissements.
Juliette PIERRE seconde 7